Olivier Kosta-Théfaine. Monde Sauvage

Souvenirs des Indes – 2011 – concrete, brick, steel, plaster and showcase – 140 x 60 x 150

Olivier Kosta-Théfaine
Monde Sauvage

Gallery Jeanrochdard is happy to present Olivier Kosta-Théfaine’s first solo show in Paris. Born in 1972, he lives and works in Paris.

“Monde Sauvage (Wild World) is the name of a decorating store based in Paris, textiles and high-end furniture. It is also a graffiti seen on a metal shutter in Paris suburbs.”
O.K-T

On the mode of the appropriation and the diversion, Olivier Kosta-Théfaine extracts characteristic elements of the city to throw them, once reinterpreted, in the exhibition space.
By taking support on clichés usually conveyed on the suburb to thwart them better, Olivier Kosta-Théfaine filters and recomposes the codes belonging to the city to catapult them on a new level of perception. Thus, the shards of colored glass which strew the piece of a wall evoke more a sparkling of stars than the dissuasive character of a protective anti-intervention device.
Utopia of the town planning and exoticism become confused in Souvenirs des Indes (memories of India). These concrete pieces are vestiges of the cité des Indes, a concrete of block council houses situated in Parisian suburb and blown up in 2010. Olivier Kosta-Théfaine plays on an ambiguity and takes the spectator towards a distant destination, to confront him better in bitter one reality, that of a certain failure of the town planning in suburb.
The referent is reinvented just like the Paysages de banlieues (Landscapes of the suburbs), big format sheets of papers burned, marked by a soft melancholy, remembrance of an adolescence lived in suburb.
A series of details (damages or spontaneous alterations) observed and taken from the walls of the city, isolated then reactivated by the artist composes a strange collection of abstract arts. Deviated from its origin, the vocabulary associated with the act of vandalism is then freed from its most conoted aspect to embrasse an aesthetic dimension.

I OR EVIL – 2011 – glitter spraypaint on chromolux – 53 x 68 cm

Monde sauvage – 2011 – view of the show – galerie Jeanroch dard

Monde sauvage – 2011 – view of the show – galerie Jeanroch dard

Monde sauvage – 2011 – view of the show – galerie Jeanroch dard

untitled – 2011 – spray & water on isorel – 63 x 83 cm

Paysage de banlieue – 2011 – 107 x 127 cm – burnt paper

Paysage de banlieue – 2011 – 107 x 127 cm – burnt paper

Olivier Kosta-Théfaine
Monde Sauvage

Monde Sauvage exposition personnelle : 20 octobre – 12 novembre 2011
La galerie jeanrochdard est heureuse d’accueillir Monde sauvage, première exposition personnelle à Paris d’Olivier Kosta-Théfaine.
Né en 1972, il vit et travaille à Paris.

« Monde Sauvage  est le nom d’une boutique de décoration à Paris, textiles et mobilier haut de gamme.
C’est aussi un graffiti au marqueur vu sur un rideau métallique en banlieue. “
O.K-T

Sur le mode de l’appropriation et du détournement, Olivier Kosta-Théfaine extrait des éléments caractéristiques de la ville pour les projeter, une fois réinterprétés, dans l’espace d’exposition. En prenant appui sur les clichés habituellement véhiculés sur la banlieue afin de mieux les déjouer, Olivier Kosta-Théfaine filtre et recompose les codes appartenant à la cité pour les faire fonctionner sur un nouveau registre. Ainsi, les tessons de verre coloré qui parsèment le pan d’un mur évoquent davantage un scintillement d’étoiles que le caractère dissuasif d’une protection anti-intrusion. Utopie de l’urbanisme et exotisme se confondent dans Souvenirs des Indes, ces morceaux de béton, vestiges de la Cité des Indes, blocs HLM situés en banlieue parisienne et dynamités en 2010. Olivier Kosta-Théfaine joue sur une ambiguïté, semble emmener le spectateur vers une destination lointaine, pour mieux le confronter à une âpre réalité, celle d’un certain échec de l’urbanisme en banlieue. Le référent se trouve réinventé à l’image des Paysages de banlieues, papiers de grand format brûlés, empreints de douce mélancolie, souvenirs d’une adolescence vécue en périphérie. Une série de détails (dégradations ou retouches spontanées) observés et prélevés sur les murs de la ville, isolés puis réactivés par l’artiste compose une étrange collection de peintures abstraites. Dévié de son origine, le vocabulaire associé à l’acte de vandalisme se trouve ainsi affranchi de son aspect le plus connoté pour revêtir une dimension esthétique.

Galerie Jeanroch Dard
13 Rue des Arquebusiers
75003 Paris, France

October 20 – November 12, 2011
Opening October 20, 6-10pm

View more : www.olivierkostathefaine.com

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *